letras.top
a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 #

letra de osplc - yo.k

Loading...

aurent gerron sent pas les coups, negro, on sent pas les coups
zarma z’êtes au top ! heh ? j’vous vois pas z’êtes où ?
tous des t-tans, des o.g. des messies sans les clous
ouais, p-sse moi ton carnet, et -ssis toi là, t’es chou
on joue les machos et les femen s’en mêlent
moi j’aime les femmes bien mais les grosses fesses quand même
j’reviens dans la danse quand le rap est exigu
z’ont tous les mêmes prods et les mêmes textes qui puent
bang big badaboum le rap en france il est bizarre
ça se bat au bronx, ça va crever à ibiza
vas-y reviens fissa, c’est trop chaud m’a dit lisa
“sauve les yo.k, sauve tes bros et tes sistas”
les thugs les imams moi dans cette mythonnade
j’suis posé tranquille, au calme, j’bois une limonade
alors chérie détresse et crie “where my b-tches?”
danse que tu sois gaillard ou viril comme un bee gees

refrain
les jeunes les trouvent fats alors ils s’emballent et tout
les negros jactent du coup on s’en bat les couilles
parce que plus le temps m’traque, plus le plan c’est pas les sous
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups negro
j’te dis on sent pas les coups, négro, on sent pas les coups
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups
j’te dis on sent pas les coups, en plus on s’en bat les couilles
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups

j’sais plus où j’en suis mais j’sens bien qu’j’vais quelque part
j’serai plus fort que toi tant qu’elles m’aiment et qu’elles me parlent
t’es là majeurs en l’air, dis-moi quand t’auras fini
tu dis qu’ma mère c’est une pute, ton père c’est morandini
et si on s’faisait une partie avec tous vos crews claqués
vous êtes tous les mille contre ma vision décalée
mad shearz est malade, sa prod te fait serrer
et même si c’est un arabe, celle-là il l’a pas volée
… mais que va dire la licra ?
qui confond l’humour, et tout ce venin des cisteras
sardou à bercy ? j’suis… pas là, pas là
mais j’ai pris mes llébis pour m’bala m’bala
voilà, voilà… j’me méfie quand ça sent l’plastique
j’ai l’air cool dans leurs soirées mais je panique
quand j’arrive à paris, et que les faux rappliquent
comme aurait fait harry : j’disparais, c’est magique

refrain
les jeunes les trouvent fats alors ils s’emballent et tout
les negros jactent du coup on s’en bat les couilles
parce que plus le temps m’traque, plus le plan c’est pas les sous
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups negro
j’te dis on sent pas les coups, négro, on sent pas les coups
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups
j’te dis on sent pas les coups, en plus on s’en bat les couilles
mon haineux frappe, vas-y, on sent pas les coups

ne tente pas les guilis, tous vénères comme dans beat it
faudrait qu’j’commette des délits, plus de ”ta mère la maudite”
nan : j’pète vos chevilles comme l’autre il a dit
pas qu’les rappeurs, tous ces schlagues de paris
du hipster qu’écoute du thug entre deux rails de c0ke
aux collectifs qui s’la pètent avec leurs sapes de cloches
cette pouf en jordans qui veut d’la caille des blocs
d’ailleurs au p-ssage les gars, les jordans, c’est moche
je n’suis pas un réac, c’est juste que j’aime le vrai rap mais
j’suis pas un chien d’puriste. putain mad j’ai encore dérapé
ils courent comme des dératés, vers le trône du r.a.p
sont prêts à tout terr-sser, j’m’affale sur mon canapé
sauf qu’ici on brille sans vos prix pulitzer
pour ça, beaucoup d’artistes se vendent sous blister
la tendance est la pilule bleue, avalez la
si elle ronge mes prods un jour, j’rappe acapela

letras aleatórias

MAIS ACESSADOS

Loading...