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letra de freestyle vald skyrock nqnt2 3/3 (ft. suikon blaz ad) - planète rap

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[couplet 1 : vald (retour)]
tous les jours, c’est halloween, j’suis myers et j’suis franc-jeu
si ta grande gueule parle au fisc, tu vas finir barre au cli-
-toris, et je suis gentil, oui, cordial et puis courtois ; j’ai la panoplie
j’dors pas, je sais pourquoi, c’est qu’j’ai pas vos fi-
-nances. j’peux pas m’toucher toute la journée, j’entends glousser ta clique ?
j’mets ton corps dans d’l’acide et puis j’observe mousser ta vie
tu peux douter, ma biche, tout, tout, tout n’est qu’magie
sauf l’hépat-te. je secoue, les platines mouillent et puis je fourre les papilles
tout est gratis. c’est l’retour du oogie boogie d’la rime
comme si j’étais déjà parti. j’vous dis : j’bousille tout, c’est ma ligne
de conduite. je reviens comme schoomy sur les chapeaux d’roue
sur les champs, dans les chattes soumises et les charts pourris
télécharge ! j’vous dis : j’ai des charges horribles et c’est pas
qu’j’oublie mais, des fois, j’souris comme ray charles
j’savais pas qu’à chaque cachet y’avait la moitié pour l’etat
ok, j’suis busy, sur un freezbee, dans une piscine, j’ai d’la bibine bi
bi-bi-bi-bi-biatch, c’que j’poursuis n’est pas trivial. c’est
l’retour d’jeux mots pourris pour les rookies s’croyant doués sous weed
bande de pédés, vous êtes mous, émotifs, doux et dociles !

[couplet 2 : suikon blaz ad (inédit)]
la vrai, la mort, la vie l’attend
rentre dans la ville amorphe pendant que les pires rappeurs rappent leur vie d’avant
trace de c0ke ou arme au poing, aucun ne rate le wagon
mais aucun ne parle de pardon pourtant c’est trop facile à vendre
bande de cons vous êtes tous cheums
agonisants doucement et alcoolisés ça p-sse tout seul
et pendant que tous se branlent le vent souffle sur vos bougies
sans bouger certains deviennent des groupies
quand d’autres se changent et y a d’autres s-m-nces qui nous blessent
qui bouleversent le sens et qui verse le sang
qui gouttait d’une bouteille de champ au milieu d’une paire de jambes
comment se fait il que tous cessent de jouir ?
mon fer de lance c’est ma tête de gland
oui je suis l’idiot qui arrête le cancre et lui perce le flanc
je suis la personne manquante de ce merdier
de toute façon les premiers partent en dernier
merde, ta gueule, baise ta gow, allez allez mœurs d’ado
allez lave ton cœur sale, ne baisse pas ton benz a
comme poulet rôti-beurre-mayo
la concurrence est affamé mais suiki n’oublie pas d’enfumer silverster stalone

[couplet 3 : vald (s-x, drug & rock’n’roll)]
homie, j’ai ravagé ta face, promis, j’vais pas rater ta chatte
c’est v’là sympa, lâche un pas, shl-ss une tête à claque
si t’es patraque c’est pas grave, joey sort les pipes à crack
si t’as pas de cv, oublie, retiens qu’si ça claque, c’est v
bout d’chair humaine tout-par éparpillée, j’pars limer
c’est pour tous mes branleurs qui finissent la paume égratignée
j’tte-gra cette pét-sse qu’est sapée cl-sse
et, d’après moi c’est impeccable mais croise les doigts
j’écrase les crânes des saletés qui font qu’zapper zapper, hun !
j’pénètre des tubes cathodiques avec un, pur zbar conique
comme ça j’baise tout le monde pas qu’les putes laconiques
et même les plus catholiques m’écoutent
puisse ma colique s’échouer sur l’état, promis, par colis piégé
confidence pour confidence
j’vois qu’des zombies dansent et qu’on m’finance
ou en freelance, mes compétences sont d’confiance
mais confine l’entrée, j’arrive en me tortillant
si on se détruit la vie, comme des tox
c’est pour être sûrs d’être encore vivants

[couplet 4 : suikon blaz ad (inédit)]
je chante la mort des anges, oui je sais que c’est dangereux
je rigolais étant jeune, je picolais devant dieu
épistolier mais glandeur, je frissonnais des glandes
quand je voyais que l’industrie bricolais toute une clique de vendus
la grandeur de la france, j’ai vite pigé la censure
j’évite de prendre l’ascenseur : j’ai peur des gens de au-dessus
je méprise ces imposteurs, j’ai pris toutes les postures
comme la plupart des mecs qui taffent, taffent, taffent, bossent dur
alors du coup le boss tue ceux qui sont au bord du
gouffre, ceux qui portent une poutre même en costume
et puis tu veux que ton bosse culmine pas qu’il dégringole
oui tu vas finir par le fuir parce qu’il n’est qu’un tox’
cl!ck, j’arrive tel un glock, je dis ce que j’ai dans la glotte
et je mystifie tes apôtres, vite la reine prend la porte
je porte l’arène dans ma poche, les gladiateurs sont dans ma paume
la politique en perd ses mots et ce con d’adam en gobe sa pomme
on ma piégé comme un pédé au temps de l’apartheid
si bien que des fois je me rappelle même plus que mes couilles m’appartiennent
qu’à cela ne tienne, je c-sse la démarche devant la race arienne
y a qu’à la télé qu’ad fera mine qu’il ne se prend pas la tête
hemingway, amy winehouse
demande à eminem si le game il paie aps’
c’est de mon veau-cer que jaillit le spectacle
même si j’ai le même niveau qu’un segpa.. tous les génies m’aiment
hemingway, amy winehouse
demande à eminem si le game il paie aps’
c’est de mon veau-cer que jaillit le spectacle
même si j’ai le même niveau qu’un segpa.. tous les génies m’aiment

[couplet 5 : vald (n°02062014,2)]
la nuit j’tiens pas sans briquet, certaines tiennent à s’embriquer
sur ma vie, qui les a briefées ? faut l’bif et la fosse à britney
vite là faut s’abriter, jeez, décapiter l’biz
quand le capitaine jouit faut pas rappliquer
j’d-ck slap loana et j’dis qu’ça n’vaudra pas
tout l’fric qu’on ram-sserait sans flic au panorama
mais j’ai la cape, des capacités d’rapace
et mes accap’ sont des katas
des bastos, tes seuls morceaux sont des kapla
c’est fastoche de s’faire abattre pour du taga
c’est peu marrant d’être agacé
t’as qu’à zouker mes tagada sous l’nez
que dis-je ? mes chamallows
on s’chamaille au gin pour une camaro
pire pour un string venu de saint-malo
c’est ça nos vies ? j’trouve ça v’là morose !
j’veux un flamant rose empaillé quand j’serai à l’hospice
c’est juste pour ça que j’veux tant mailler [j’en baillais ?] sans baïonnette
c’est comme mouiller sans maillot, c’est malhonnête
les bails on prend comme la mayonnaise
j’divague v’là le vague à l’âme, “vald va là-bas”
me disait-on pet-t, j’étais déjà pas bavard
mais vald n’avale que nenni, c’est bon dis-moi où sont les bar-tabacs
puis retourne baiser des trav’ comme matt mcnamara

[couplet 6 : vald (retour)]
t’enchaînes les verres, sans, t’es limité ; tu comprends rien car t’es limité
street clip : budget limité ; tu suces ou tu fais qu’imiter ?
hey, tu restes entière quand tu t’fais limer ? c’est l’idée, mais la vérité
t’adores le rap, tu connais many men, many zgeg de many gwer
ces deps me surnomment “eminem”, c’est débile, j’ai pas l’pedigree
j’suis en teddy, ouais, j’l’ai gardé du clip “shoote un ministre”, hey !
que des bouses infinies. tout pour la playlist ou des pénis
vous faites la guerre, mais vous êtes plein d’affinités
j’veux plus rien entendre, tu fais pas d’biz quand tu fais l’aumône
lèche pas d’bites pour les phéromones, wesh mamie, t’as les fers en l’air !
j’paye l’addition sans dire un mot, d’jà qu’j’paye le grec au prix du homard
la nuité m’transforme en pyromane, ressens ma flamme étinceler en toi
je n’sais que dalle, je nie en balle, d’vant sa chatte, je m’y engage
dans la flasque, que du dix ans d’âge, j’vous chie d’ssus, et j’vous l’dis en face, hey !

[couplet 7 : suikon blaz ad (infanticide)]
le temps p-sse et n’attend pas, t’es plus proche du trépas qu’tu n’le penses
si tu danses avec le diable, p’t-être que dieu t’fera une demande
justement, le pacte était signé à ta naissance
et tu verras qu’l’humanité, dans ton -n-s, glissera juste le gland
juste le gland ? oui, juste le gland, mais les keufs mettront plus de doigts
car si t’es vraiment con, p’t-t, sache qu’ils le sont plus que toi
plus de lois, plus de tarés, plus de tarés, plus de lois :
bienvenue dans un monde où toutes les putes se croisent, mais t’en as rien à foutre
la vérité, c’est ça ; tout s’résume à des bites et des chattes
à débiter des cartes de crédit, tu rêves de str-ss et d’paillettes, tu vas sniffer des traces
et fumer des spliffs, tu diras que tu niques l’état mais c’est lui qui t’biffle, oui
demande à wikileaks et tu trouveras malin de porter des armes pour venger tes amis
tes amis, c’est qui ? c’est quoi ? ceux qui t’balancent des bises des fois ?
ou bien ceux qui aiguisent les lames quand s’agitent les flammes de la fin de la partie ?
les enfants de la patrie sont partis, tu les trouveras sur google
en attendant, le diable gambade dans le noir et, toi, t’es tout seul

[couplet 8 : vald (infanticide)]
le père noël vend d’la dope et fait rarement cadeau
gros, y’a tes parents, c’est bien marrant mais des amants sado-maso
des amazones, v’là la dose de conneries sur amazon
des gars paros d’jà parés à torpiller ta daronne, c’est moins marrant
pour gol-ri, faut ken, mec, organise des gang bang
la vie, c’est des coups d’ceinture sur une paire de fesses blêmes qui simulent
qu’est-c’tu dissimules ? qu’est-c’que tes yeux fusillent
quand ton espérance diminue après chaque minute ?
certains n’gaspillent plus, même exploitent chaque fissure
t’éclatent la figure pour tter-gra ta biture, tes sapes, ta ficelle
faut des apt-tudes pour -ssurer ta sécu’
sinon des lannister pourraient t’c-sser l’cul d’manière -ssidue
y’a qu’trois issues, plus de fragiles putes à paris plage
et des amis plus là quand tu vois l’marécage
nique ma race si tu veux mais, là, j’récapitule :
y’a des gars plutôt décapités, des capitaux, la capitale et des particules
oh bah mince alors, si t’es seul, prends tes jambes à ton cou
ne reste pas dans l’bois, des sans-papiers pourraient vendre ton boule
et puis fais des grands pas dans l’escalier, n’y traîne pas beaucoup
tous les démons sont sous des mensonges, tous les déments sont choux

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