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letra de 10 minutes de freestyle légendaire !! - oli

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[paroles de ” 10 minutes de freestyle légendaire !!”]

[intro : fred musa, bigflo, oli]
– c’est parti
– allez oli, courage. onze minutes de rap, c’est légendaire
– on est avec toi
– oli marque l’histoire du rap français, let’s go
mehsah à la prod, mehsah à la prod, mehsah à la prod
– yeah, putain, qu’est-ce que je kiffe à chaque fois
– fier de mon p’tit frère, numéro 1 dans bigflo & oli
– yeah, eh
– let’s go
[couplet unique : oli]
j’rappe comme je parle mais j’écris ce que j’ose pas dire
j’éteindrais la lumière de ce gamе avant de partir
tant qu’je trouve dеs rimes, promis, j’arrête as-p
c’est comme si j’avais dans l’corps tous les mc passés par planète rap
et plus j’rappe, moins mon inspiration diminue
et si ça continue, j’vais p’t-être vous faire un texte de dix minutes
comme les impros, dans ma tête au fond du mini-bus
j’me fixais des règles, et j’n’arrêtais que arrivé au terminus
j’me prenais pour eminem, 8 mile de haute-garonne
j’étais tout fier quand j’lisais mes p’tits poèmes à la daronne
il y a du moi dans les paroles, mon adn sur l’bpm
j’avais écris le nom d’mes potes au fond d’ma paire de tn
et dans le présent, je veux profiter de l’immédiat
personne ne me connaît mieux que ma page wikipédia
et tant qu’ça sort, tu sais, j’écris encore
essaie d’trier les pépites dans mes phrases comme un chercheur d’or
est-ce que l’oiseau envie l’hélicoptère ?
petit, j’étais sûr que diam’s m’entendait devant le poster
j’étais seul dans mon cortège, j’grattais en cours de solfège
j’voulais pas connaître le patron, le stress, les pauses déj’
te mens pas à toi-même, tu le vois que j’suis le plus authentique
pas besoin de dire “je t’aime” pour être un putain d’romantique
pas d’retouche, j’suis un artiste qui shoot à l’argentique
j’finirai ma vie dans une toute p’tite ville en argentine
en attendant, j’distribue les salaires comme un patron
toujours fidèle à la maison-mère comme un daron
et l’amour me fait peur, j’ai vu trop d’potos à terre
je vis avec le doute, c’est mon plus fidèle colocataire
génération indécis, impossible de le renier
et souvent, les premiers rendez-vous sont aussi les derniers
pourtant, je sais qu’y a quelqu’un qui m’attend
au bout d’mon fil, l’espoir, c’est pas que dans les livres
le love, c’est pas que dans les films
et j’dois faire confiance, et vivre avec mes blessures
ça y est, j’suis en transe, j’viens d’passer trente-deux mesures
je jongle avec les impros, et le vois-tu tous mes blèmes-pro
n’ont pas de thème, gros ? et c’est le coeur qui vient toujours battre le tempo
pour toucher le soleil, moi, je prends la plume d’icare
j’écoute la prod en imaginant le padre jouer la guitare
j’écris pour mon pote qui aime les claques rap
si tout va bien, après c’freestyle, il va m’faire un p’tit whatsapp
il va m’dire : “t’es plus piquant”, il va le rire en le disant
m’encouragera à clasher, oli le public veut du sang
moi j’propose du sen-sationnel, du sans strass
je crois en la puissance du rationnel
et j’ai confiance à la grandeur d’la race humaine
a ce vieux monde qui m’a vu naître, à l’élégance du naturel
j’ai peur d’avoir trente ans, le temps me catapulte
je préfère rester enfant quand je vois les adultes
j’te touche, mais tu le vois pas, comme le vent ou les pickpockets
et si chaque mot était un pas, moi, j’en aurais fait des kilomètres
ça valait le coup de toutes ces prises de têtes
moi, quand je devenais fou, quand j’étais loin d’être leur style de mec
mais grâce au stylo, j’aide beaucoup de types qui vivent mes rimes comme un p’tit remède
hier, j’ai vu descendre du ciel des milliers d’hirondelles
j’m’enregistre sur dictaphone, et je rappe sur type-beat
il n’y a qu’un public entre un amateur et un artiste
les humoristes que j’croise ont l’air bien triste
mon ex ne sait pas que j’parle un peu d’elle sur chaque titre
eh, j’vais tout gifler avec un extrait
et si un jour, j’be-be-bé-bég-ye, c’est qu’j’ai fait exprès
pour le fric, maintenant, les p’tits veulent tous rapper
demain, j’serais même pas choqué d’voir ma daronne en freestyle sur booska-p
et mes fans vont tous backer, ouais, tu l’sais
on s’habitude à la monnaie mais jamais au succès
hardcore ou pas, j’tabasse tout style, j’suis avec thomas pesquet au studio
il m’pose des questions sur l’acoustique
moi, j’lui demande si la terre est plus belle vue d’en haut
on rêve de voir plus loin avec nos yeux d’occidentaux
je sors d’concert, un p’tit m’arrête, il veut savoir la recette
comprendre les ficelles de ce game, avoir la formule secrète
j’aimerais lui dire qu’il doit s’confronter à l’échec
encaisser les piques du net, mais j’me contente d’un : “lâche rien” et d’un check
discret, comme un murmure dans le vacarme
le jour où j’mange un mur, c’est celui d’la voie 9 ¾
j’ai entendu ta pic, faudra assumer, petit bâtard
plus rien n’m’étonne, ils ont fait tomber d’la neige au qatar
quand tu revois ta meuf, pense à bien checker le placard
j’vais t’couvrir de bleus, on va te prendre pour un avatar
si tu dis qu’t’es pas bavard, bah, c’est qu’tu l’es un peu
le rap, mon terrain d’jeu, et la terre du milieu, moi, j’me l’accapare
j’suis dans la pop culture, apéricubes et les malabars
j’ai tellement fixé la couronne que j’ai fini par l’avoir
t’as plein d’regrets mais c’est trop tard une fois qu’t’es à la barre
les rappeurs ont l’blues de la vache en route pour l’abattoir
si flo m’arrête pas, j’peux rapper jusqu’en 2026
ils ont copié nos idées, dans c’game, j’ai du renier plein d’fils
on me soupçonne d’être aidé par une ia
à l’ancienne : même sur d’la drill, moi, je danse le mia
j’ai la nostalgie d’une époque hip-hop
et si 2pac était en vie, est-c’qu’il aurait fait des tiktoks ?
j’essaie d’être original, sortir de l’archétype
dix pourcents d’musique, quatre-vingt-dix de marketing
la prod, j’la martyrise, j’la laisse à peine suffoquer
en commentaire, j’vais encore lire des : “oli sous-côté”
à vingt ans, j’remplissais des stades, j’aimerais dire “comme johnny”
mais lui les a rempli plus tard donc j’préfère dire “comme oli”
c’est pas prétentieux, c’est des stats
et si tu doutes, petit envieux, non, t’as qu’à checker les dates
faudrait j’m’arrête, j’vis dans l’excès tout l’temps
j’suis cet athlète qui vient d’remporter le cent mètres mais rentre chez lui en courant
un cœur sur le vinyle de ta p’tite sœur
et pour dégonfler mon ego, j’tape mon blase sur twitter
approchez, allez, allez, venez voir le phénomène
j’suis le frère d’un [monstre ?], le frère d’un monstre, le frère d’un meme
pensez à ces artistes qui avaient la cote, elle a changé la donne
on les croisait dans les backstages, pour eux, on était des fantômes
moi, j’prenais sur moi, et pourtant, j’savais qu’c’était abusé
mais mon p’tit doigt m’disait qu’j’allais les baiser sur la durée
en plus d’une sale réput’, ils sont étouffés par les dettes
eh, t’es un fils de pute et c’est certifié par la snep
mais f-ck la haine, l’amour, c’est l’échappatoire
j’ai dû laisser une partie de moi au fond d’madagascar
c’est quoi mes valeurs ? j’fais le fier dans mes soirées c-cktail
toujours pas propriétaire, à paris, je vis à l’hôtel
j’suis loin d’être un modèle, mais j’changerais pas l’économie
sept poids lourds pour la tournée, j’peux pas t’chanter l’écologie
rêve pas d’un césar si tu dors pendant le casting
ce freestyle pue l’époque où je rappais dans des parkings
j’suis trop connu pour faire un grünt, et j’le déplore
trop commercial pour être invité sur colors
à la croisée des mondes, pourtant, je sais qu’c’est critiquable
moi, j’ai pas l’cul entre deux chaises, moi, j’me suis assis sur la table
mais j’ai toujours le bon time
même mes silences, c’est des punchlines
en vacances à ibiza, mais j’gratte des textes de douze pages
j’regrette l’époque des beach soccer avec flo à toulouse-plage
pourquoi j’pose comme si j’était encore un débutant
c’est déroutant, et plus je rappe et plus j’me sens vivant
j’ai pris un magnum pour les potes, au fond d’la boite sous dopamine
je chill avec une bouteille, t’inquiète, elle est pleine de grenadine
j’dis merci à la vie, précieuses sont mes amitiés
la boite est à moitié vide mais pourquoi j’envie le dj ?
je les cogne comme tyson, électrique est l’taser, j’aspire comme dyson
rimes riches comme le patron de pfizer
ça s’voit qu’tu manques de calcium, viens pas jouer les fighters
arnaque comme la taxe carbone, couteau couché sur l’blazer
précis, comme jackson ou le tir vif d’un sniper
dix ans que ça cartonne malgré c’qu’ont dit les haters
je sais pas comment je fait mais depuis le début j’suis précis comme une prise de sang
je sais que j’aurais pas du temps dans toute ma vie alors j’écris sur des bribes de temps
ici, tu peux passer d’la nba à sdf
j’ai marqué l’adresse du bonheur, j’ai fait bugguer le gps
bigflo m’gère le business, moi, j’rentre dans le guinness
le game, c’est trois rappeurs qui meurent, six artistes qui naissent
j’essaie d’être lourd en finesse, vigilant avec la vitesse
t’es rappeur ou coach fitness ? si j’feat, c’est par politesse
je cherche l’étincelle, je frotte mon stylo sur l’silex
ils font du rap de déprimé sponsorisé par kleenex
on comprend rien à leurs textes, leur album, c’est des devinettes
l’industrie tourne au vinaigre, trop d’traîtres dans le périmètre
à chaque flow, je gagne quatre putains de centimètres
couplet plus long qu’le chiffre pi, je suis le fils d’archimède
carré comme un architecte, toulouse, c’est mon archipel
la suite est archi prête, le rap est dead, j’lâche une larmichette
et ouais, c’était moi qui avais caché l’arme atomique
devant l’écran, j’me suis encore fait prendre par c’putain d’algorithme
et pas d’sens, moi, j’ai kidnappé la patience
le même numéro depuis l’collège, dix mille appels en absence
et même celui qui veut pas m’écouter, j’finis par l’avoir
quand j’ai commencé c’couplet, moi, j’avais pas la barbe
et si tu rêves du paquebot, faudra d’abord goûter la barque
leurs streams ont l’air trop gros, je demande à voir la var
hyperactif, mon corps aimerait qu’je récupère
rythme de vie de merde, tous les soirs, je mange sur uber
j’sais même pas combien, j’suis qu’un putain d’gaspilleur, putain
il pleut dehors et d’un coup, j’ai honte devant l’livreur
je fais une pause, sinon, j’ai plus d’air
la moitié d’ma vie à l’écran comme truman ou drucker
on refait l’monde avec les potes, ça débat sur les religions
la jeunesse nous fait croire qu’un jour, on aura les solutions
eh, impossible d’rester chez moi, je fais des tours d’la city
j’ai pris un marqueur, j’m’occupe, moi, j’fais des petits graffitis
j’raconte mes peines de cœur en balade avec jimmy
on m’prendrait pour un fou si j’avais une ‘teille de whisky
charismatique comme si j’avais fait une greffe de voix
si t’as pas compris, j’peux t’rapper ce texte deux fois
à l’école, j’improvisais comme une p’tite bête de foire
et je ferme les yeux sur des choses que toi, tu rêves de voir
big up à tous ceux avec qui on a fait un feat’
jul, tayc, vald, hayce lemsi, kalash crimi’, alkpote, guizmo, jj, caballero
leto, kikesa, spider zed, médine, black m, soprano, kacem, demi-p, volts face, solaar, 7 jaws
et tous les prochains avec qui on partag’ra quelque chose
petite émotion, planète rap, j’rêvais d’faire l’émission
j’ai cherché le mail de fred, motivé par mon ambition
j’me voyais déjà découper des têtes en freestyle sur sky’
pour ça, je t’envoyais mes petites maquettes sur skype
ouais, c’est le destin, j’en ai rempli, des calpins
pour pas m’endormir sur mes lauriers, moi, j’écris dans le jardin
malgré les barrages, le rageux et la poisse
on a percé parce qu’on n’avait pas l’choix
et le pire, c’est qu’j’fais même plus ça pour prouver que je kick
ça y est, ma rancœur me quitte, maintenant, j’le fais pour le kiff
et ils s’demandent pourquoi
t’as la tête sous l’eau pendant que moi, je la bois
j’en profite pour dire à flo à quel point je l’aime
c’est le goat, c’est mon boss, c’est mon quincy jones
je sors de scène, j’ai encore sa voix dans l’airpod
d’accord, je rappe bien mais lui écrit comme personne
maman m’a dit : “des comme toi, y en a tous les dix ans”
la passion fait oublier que tout ça, c’est épuisant
huit minutes cinquante que j’crache mon feu, c’est épuisant
j’ai même pas fini celui-là que j’pense à écrire le suivant
d’ailleurs, j’attends l’fou qui viendra bousculer mon règne
je bosse pour qu’un jour, ils m’appellent “boss de fin”
trouver un artiste qui rappe bien et qui le fait pas pour l’oseille
c’est comme chercher un mc dans une botte de foin
est-c’que quelqu’un aura les réponses à nos requêtes
bientôt, la mort sera le seul départ à la retraite
épuisé par les dettes, le stress et les dépenses
la baisse des morals, la montée du prix de l’essence
mais bon, j’suis artiste, qu’est-c’que j’peux y faire ?
on défend nos p’tits univers, je pense à mes parents et à mon frère
et me mens pas, au final, même toi, tu fais pareil
faut d’abord accepter d’le prêter pour rendre l’appareil
“sacré bordel” a été incompris par des cons
quand j’ai écrit : “vive la france”, ils entendaient : “votez macron”
marre des révolutionnaires dans les manif’ en cagoule gucci
maintenant, ils ont le poing en l’air, mais c’est pour faire des selfies
la musique, ça vient du cœur, je t’explique, elle m’a sauvé
j’ai jamais dit qu’j’étais l’meilleur, je dis juste qu’ils sont plus mauvais
en tout cas avec [moins d’âme ?], moi, c’est cette putain d’force qui m’anime
passionné, j’suis l’boulanger qui s’endort dans la farine
j’rappe encore dans la cabine, pas d’temps mort, l’adrénaline
mon réconfort, ma vitamine, j’suis tellement fort j’te contamine
pas d’mentor, c’est unanime, y a comme de l’or au bout d’ma mine
et mes consors qui m’examinent rêvent du record de la machine
là, j’ai l’renfort d’la dopamine, les anticorps supportent ma rime
je change de bord comme anakin et moi, je tors ta carabine
je vous dévore, j’ai la canine, jamais de coke dans les narines
change de décor quand j’imagine, j’ai fait un crime, je compte les morts
ça va faire dix minutes que j’rappe ma thérapie
en dix minutes, tu peux devenir père ou bien perdre la vie
c’est assez pour trouver l’idée qui fera d’toi un grand d’ce monde
dix minutes pour tomber amoureux, c’est que six cents secondes
le mic’ est fatigué, même l’ingé bouge la tête
si j’avais l’covid, j’aurais contaminé toute la pièce
imagine moi en clash, ramenez moi un rappeur putain
et sois sincère, qui de nous deux sortira vainqueur ?
reste focus, crois en toi, écoute pas leur baratin
j’ai confiance au temps comme une bouteille dans une cave à vin
discret [?] et dans mon coin depuis gamin
mais à la fin du film, tu t’rends compte que c’était moi l’assassin
cette année est pour moi, et je l’ai prévenu
et pour t’montrer ma dalle, j’ai fait un freestyle de dix minutes

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