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letra de 333 - mgz101

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j’arrive old-school, l’air cool, mgz annonce la couleur
tel un geyser j’explose, te mouille même à travers l’écouteur
j’ai jamais su c’que j’voulais faire
mais taffer c’est sûr que non, j’suis pas l’bon gars, mène mon combat
celui d’une petite lumière dans l’ombre éduquée pelle pelle, casquette ny pour faire la même qu’à la télé
j’électrise le rap de trainée, trainer tard ça paye pas
mais au moins j’mets au point des rimes de batard
a la fenêtre je rêve d’une île, mais je ne vois que la sibérie
est-ce la drogue qu’est à la mode ou bien votre monde n’a plus la côté ?
doué, pour faire le point tsé
l’talent d’un psy c’est l’cul d’un joint d’zep
les étoiles marquent j’me dis qu’les types qui font la guerre n’ont sûrement pas le ciel que j’ai au d’ssus d’la tête
du bas d’ce monde j’vois les étoiles qui s’accouplent et m’éclairent ou pas, m’inspire à faire des rimes éclairs
lors d’un couplet y’a pas d’compet, y’a pas d’compétiteurs non plus. (hé!)

y’a des clones partout
cousin j’déballe tout fais une pause
t’écoutes un vrai j’peux être un frère
mais pour ça faut prendre ta dose, ok (x2)

arrivé cash dans le son je me délecte
devant ma prose même hannibal fera le lecteur
mgz un électron libre, qui se balade dans le secteur
bah ouais le z est r’venu flingué
ça j’me balade comme un gava
qui l’poids du monde sur les bravas j’pèse
mes mots mais moins qu’à la zep
j’ai un décalage, fils tu parles, plutôt tu baves
moi quand j’kick ça met des baffes hein
j’regarde la ville, tout va trop vite, j’ai pas
marcher sur la lune, j’suis pas kubrick rude, est la terre déjà chaque jour manipule le rubik’s cube pour percer la vie
en attendant baisse la vitre, que la fumée s’évacue
j’écris tellement, maintenant même dans mes rêves ça rap
j’ai fait du chemin dans ma tête et j’continue la route
la roue qu’elle tourne ou pas j’m’en tape
f-ck, j’vois filer les wagons, les gonz effiler leur hash
c’est fini dès l’âge de jouer au train, on traine déjà sur des rails
y’a des clones partout
cousin j’déballe tout fais une pause
t’écoutes un vrai j’peux être un frère
mais pour ça faut prendre ta dose, ok (x2)

mais c’est pas simple de voir le monde, mes idées coulent dans une passoire
c’qui en découle c’est que j’secoue des idées noire au fond d’un sac blanc
au fond le sale temps me joue des tours
j’en fais, des salto les ados, trainent les parent trainent les pattes au taff
on dirait qu’vivre ça fatigue, c’est dans leur contrat dès l’départ
dès l’démarrage j’accélère, sans faire le malin j’accède à
le level adjacent afin d’lancer des claques sévères
déclarer des guerres si vite, moi j’veux la paix, la peste à ceux
qu’on flingué l’débat civil, une pute sans mac
c’est comme un flic, ça s’remplit les poches
problèmes empilés hoche, la tête la vie est belle, mais la ville est moche
arrêtez d’sucez les, dires de l’etat, quand ils tirent dans le tas
c’est sur des gosses et des gens qu’ont rien à voir avec leur soif de blé
l’avenir c’est nous même si l’présent nous dépasse
ecrire ça prend du temps, le reste j’en ai rien à foutre

y’a des clones partout
cousin j’déballe tout fais une pause
t’écoutes un vrai j’peux être un frère
mais pour ça faut prendre ta dose, ok (x2)