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letra de penser - lxn

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quand je rap, quand j’écris, je transmets mes pensées
ils veulent que de la trap, ils ne veulent plus penser
le rap me désole mais je n’veux plus y penser
et si je craque, mes blessures, qui va les panser?!

là où, plus personne ne pense, comme s’ils avaient oublié
oublié que penser c’est vital, que t’as pas l’droit d’oublier
car si t’arrêtes de penser, la blessures ne cessera d’augmenter
des milliers qui attendent que du ciel ça finisse par tomber
tout cuit, tu l’es si tu t’arrêtes
poursuis, pour achever ta quête
seul but, de ma dette m’acquitter
je vois que sa tête l’a quitté
car sa femme l’a quitté, la terre il a quitté
j’ai tout vu, oui j’ai tout observé
et j’ai tout fait, tout fait pour l’aider
mais y’a rien à faire, quand les dés sont jetés
prépare tes affaires, soit prêt à tout quitter

quand je rap, quand j’écris, je transmets mes pensées
ils veulent que de la trap, ils ne veulent plus penser
le rap me désole mais je n’veux plus y penser
et si je craque, mes blessures, qui va les panser?!

je veux que tu prie, que tu me supplie
a genoux devant moi je veux que tu plie
je veux te faire mal, je veux que tu souffres
que tu vois ce qu’on voit au fond du gouffre
au bord du précipice, que tu f-sses le pas de trop
de toi même, l’entendre dire de tes propres mots
et je ne veux pas de faux pas, je ne veux pas de regrets
que cela vienne de toi, que se soit spontané
que les secondes deviennent des heures, voir arrêter le temps
que tu réalises tes peurs, qu’elles s’emparent de toi un instant

quand je rap, quand j’écris, je transmets mes pensées
ils veulent que de la trap, ils ne veulent plus penser
le rap me désole mais je n’veux plus y penser
et si je craque, mes blessures, qui va les panser?!

ce n’est que le fruit de mes frustrations
des longues disputes entre ange et démon
du fond du couloir j’observe les ténèbres
et retranscris leurs cris tel de jolis poèmes
faut croire que je ne sais qui je suis, zèbre
perdu entre semblable qui diffère de moi même
des semblables qui cultivent ma haine
continuent d’attiser ma peine
rien est vrai, tout est dans ma tête
défoncé, j’marche seul dans la fête
et j’ai peur de me perdre, comme l’aveugle qui a peur que la lumière s’éteigne
et mes peurs me reviennent, s’éteint la lumière chaque fois que je me renferme

quand je rap, quand j’écris, je transmets mes pensées
ils veulent que de la trap, ils ne veulent plus penser
le rap me désole mais je n’veux plus y penser
et si je craque, mes blessures, qui va les panser?!

j’en ai écris des lignes, oui, j’en ai fait des fautes
mais quand t’as trop d’choses à dire, ton cerveau se vautre
et je suis tombé, on va pas s’mentir, se caché
malgré les difficultés je me suis relevé
j’ai continué d’écrire et j’ai trouvé ma voie
j’ai crié si fort que je sais que tu m’écouteras
désormais, je suis libre et calme comme l’eau
a jamais, et personne n’aura ma peau

quand la rage monte, que la colère gronde
quand le cœur sombre, quand s’écroule mon monde
seule la mélodie refroidit ce sang bouillant
savoir que l’enfant seul ne l’est pas vraiment …
x2

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