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letra de freestyle "la soucoupe" (part 1) - jul

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[intro : jul]
on zone tranquille dans la ville, bro (ju-ju-jul, lacrizotiek mec)
(grosse dédicace à hocine et azzedine)
grosse soirée dans la ville, bro (un-trois-cinq-cinq)
en soirée y’a pas d’smoking
on va tout exploser

[couplet 1 : jul]
j’fais attention aux jaloux qui m’atteignent
et à qui s’pose autour de ma teille’
la moto debout j’ai les yeux dans l’ciel
sois disant on est en embrouille et même pas tu m’appelles
même pas tu m’appelles, arrête tes blablas tu me met pas la pine
et arrête de parler d’moi à toute la ville
si y’a un problème j’suis au tiek, j’suis posé tranquille
pet-te mierda, pet-te mierda, j’vais trop vite, j’évite les feats
a par avec tous les gens que j’aime
la forme olympique, pas l’temps pour les pics
j’vais remplir des salles avec le tiek sur la scène, obscène
les shmitts on sème
on s’mélange pas c’est comme ça dans l’cinquième
sur la route de la perquis’
ça ma vu j’suis p-ssé menotté vers septèmes
y’a pas de thème, y’a pas de blèmes’, y’a plus de peine
y’a que d’la haine, le sang d’la veine, on t’as vu sur la chaîne
sur le ktm, la jeunesse p-sse crème
mercedes en fumette et 9 mili-li
j’m’habille en dp comme beely-ly
en buvette ça s’ambiance sur un tilili, ouais, un tilili
dans ma zone c’est cambu’ et gros délit-lit
ça écoute c-ssage de nuques” et “ma jolie-lie”
a la majorité ça veut son charbon, ses sous, son sh-t, son arme et
son boli-lide
c’est le man fort, celui qui se démène, celui qui se démarque
celui qui se débrouille
énervé je débarque en freestyle j’suis très fou
des fois d’ma bouche j’crache des douilles
tient, une baffe dans tes dents
j’t’aime bien des fois nan ça dépend
ça rentre, ressors avec des plans
on m’a dis qu’dedans ça se chauffe pour des blondes
ça fait des bandes où c’est chacun sa mère
ça crée des gangs les ennemis font des bonds
ça sors les dents, ça sort les crans d’arrêt
en maison d’arrêt on ma dis qu’il y a rien d’élégant
faut tout croquer, j’fais plus d’showcases
mais ils m’voyent sur scène ils sont choqués, ils sont choqués
ils sont choqués
ent-ssés dans la caisse on est serrés
j’suis très discret, j’fais pas l’désiré
c’qu’ils disent sur moi, ouais rien à cirer
j’ai fais du rap un loisir
on est là, on est posés, on regarde les flics p-sser
le pétou’ n’est pas bien t-ssé
le poto au pmu il veut les raser
le travail c’est la récompense
toi t’es endetté pendants qu’ces cons dansent
y’a personne à toi qui pense
tu leur avait donné toute ta confiance
pousse toi sur le tec’, je lâche pas le steak
j’vais les mettre en y c’est la crise quand t’es à sec
ils dansent j’ai la recette, j’suis le même je reste simple
le week end j’suis au quartier, pas dans les soirées jet-set
venez, venez, même si vous êtes sept
j’suis dans le secteur comme adelzz
j’suis pas d’ceux qui s’en mettent dans l’zen-zen
dédicace houssine à salon et à luynes, à zz
sept sur sept je décris ce qu’il s’p-sse
j’me lève sur béquille j’reçois des tof’ d’une t-sse’
répète pas trop costard ou costume cl-ss’
parfois faut qu’j’f-sse de la fortune, qu’j’t-sse
toi t’oublies, mais eux ils oublient pas
quand dans les cambu’ tu laisses plus d’une trace
eux s’rappellent de leurs bonnes actions
mais s’rappellent plus que tu leurs a fait plus d’une p-sse
j’me lève chaud l’matin comme le t-max qui tourne
la vérité si j’veux demain j’quitte tout
j’me pose au tiek’, un flash, un pétou’, pété
des embrouilles à m’en faire sortir l’couteau
tu les nique tous mais tu parles de qui ?
quoi de moi ? j’mets le stunt sur béquille
tu les nique tous mais tu parles de qui ?
quoi de moi ? j’mets le stunt sur béquille
bye, j’fais mes bail, laissez-moi là
lui c’est le sang du sang j’regarde pas ça moi là
te voilà depuis le temps j’suis resté moi là
dédicace à tous mes mons-dé dans les parages
y’a des barrages c’est pas drôle, j’en veux à ceux qui m’en veulent
j’gamberge quand j’suis aux geôles
j’écoute mama quand elle m’engueule
je fais le con je rigole avec les potes, que je, connais, depuis l’école
dieu merci j’ai la musique grâce à ça, j’suis le seul, qui n’a pas
goûté la taule, taule
faut le pactole, ça rime fort mais c’est pas bon
quand tout ça pars et que tu coules, tu fais des bonds au plafond
bonds au plafond, bonds au plafond
j’aime le son, c’est dans mes veines
les vrais ressentent ma peine, ma haine
capuché je traîne, pour pas qu’on m’reconnaisse
car à c’qu’il-p’ je gêne
a cause d’eux le tiek est mort, y’a même plus de chaleur humaine
1.3.5 sur la plaquette, ils m’atteignent pas ces shlags
j’rigole quand sur moi ça fait des blagues
j’rigole quand sur moi ça fait des blagues
v’là les problèmes et rebelote
j’ai l’poignet en feu désserre-moi les menottes
t’inquiète pour la miss, on l’a, j’ai vu l’autre
c’est la mula vas-y tire deux lattes
cette boule au ventre quand tu reçois de l’etat des lettres
quand ils te perquis’ de bon matin qu’ils t’font l’état des lieux
la famille, les sang, y’a rien de mieux
on me dit “quoi d’neuf ?”
j’réponds “tout de vieux” (la la la la)

[outro : jul]
j’suis dans ma soucoupe c’est la fusée (la la la la)
j’aime trop la ‘sique c’est abusé (la la la la)
j’suis dans ma soucoupe c’est la fusée (la la la la)
à planète rap c’est la fusée (la la la la)
dédicace hocine et même azzedine (la la la la)
l’autre à salons, et l’autre à luyne (la la la la)
je représente jusqu’aux baumettes (la la la la)
pour toutes les mamas qui mouillent leurs pommettes (la la la la)
à skyrock on va tout niquer (la la la la)
non on n’est pas broliqués (la la la la)
n’aies pas peur, n’aies pas peur, n’aies pas peur (la la la la)
on arrive dans l’studio tu sens les vapeurs
là j’suis en impro’ et j’vais faire des dédicaces
dédicace shanghai et hama, yanis de montpellier
emiliano l’espagnol et smile de l’estaque
et azzedine, et merci bien la zone
on arrive on blague pas, sur le dos skyrock, ok
la tête dans les nuages
et merci moub’zer hein

[couplet 2 : moubarak]
c’est comme chez toi, on a trop faim chez nous
pour un regard chelou ça peut te péter les genoux
j’touche pas du bois, j’crois en dieu c’est tout
tu peux dire que j’suis un fou, la vérité dans mes plets-cou
bannis les poukis, fais pas le xxx, nerveux comme rocky
des fois y’a des bons qui te déçoivent faut les choquer
même si ça fait mal et que t’es bloqué
je serre-serre, pour moi c’était mon frère-frère
avec moi il est devenu bizarre, peut être là il pense à m’faire-faire
c’est hardcore c’est pour ça j’danse pas la macarena
à l’hôtel accorarena
t’as vu l’métro blancarde j’te mens pas, on est vers là
envoie de toutes les instrus, bam, et arrête-moi
c’est d’or et d’platine
dans l’ombre ça arrive, faudra qu’tu l’écoutes dans ta cantine
dans ta fête à la valentine, même quand tu pines ta copine
à fond dans ton alim’, dans caisse à deux mille
quand on m’dit xxx
ça s’voit quand j’suis déçu, ça s’voit quand j’suis dessus
ça s’voit quand j’fais du son, j’reste à ma place quand j’fais des sous
dur comme gattuso, j’ai l’sourire d’enzo
j’aime les femmes comme dinozzo
samantha, ma jolie, anne-so
j’rajoute mon piment, j’te crois pas moi tu mens
tu veux tout maintenant, faut d’la patience
le travail, nique sa mère les filants
vous fuyez après, j’vais m’caler
j’vais prendre un pet-t friand
et j’ai posé toute la nuit, oui comme un t-tan
ah j’ai la rage, ah ah j’ai la rage
on arrive proprement cette fois, ouais pas à l’arrache
ah j’ai la rage, ah ah j’ai la rage
j’ai les yeux qui brillent
à ceux qui nous ont quitté j’rends hommage
ah j’ai la rage, ah ah j’ai la rage
ils veulent tous savoir si tu pèses
et t’as combien dans l’coffrage ?
ah j’ai la rage, ah ah j’ai la rage
ils te sucent la bite en face
par derrière ouais sur toi ils crachent
alors méfie-toi, tu m’crois pas mais t’es qui toi ?
j’me dis sans les autres quand on est au quartier à trois
dans la street c’est couteau, daho et brice avec tournevis et couteau
j’viens d’me rappeler : dans ma poche j’ai le taser mon poto
on fait pas le gros
on a trop les crocs, j’enlève le micro, putain on est trop
j’ai pas fait d’buzz j’prends encore le métro
les shmitts sur le dos, civils qui veulent ta peau
t’as fait t.b chapeau
esquive la prison, ouais comme el chapo
moi j’veux m’aérer, du son je veux créer
dp j’ai adhéré, que dieu m’préserve d’être un meurtrier
l’équipe fait tb sur sky’, tu t’évades avec du ‘sky
mais fais pas trop la racaille
le bitume il glisse en plus il caille
c’est la même, que tu sois de moroni ou de oujda
j’en place une pour pablo qu’est au shtar
ouais j’suis au tieks, on est là gros ça bouge pas
d’bon sbah, on est à la cité ou devant le spar
trop chaud pas de pause-pause, avec y-ss je bosse, bosse
j’ai pas l’temps tu causes-causes
déter’ faut faire les choses-choses
on arrive sous bastos, faut envoyer les bonnes doses
mets à fond dans ta bose, j’rappe les coins atroces
va pas faire le cowboy, ils s’font rares les one-one
comorien comme boy, démodé, way way
c’est pours mes girls et mes boys qui veulent s’voir à hawaï
en galère y’a foye, comme quand on graille-graille
j’suis allé dans les champs, dans le chantier
dans le rap, dans le chant
on veut des sommes alléchantes
là t’es chiante et un peu méchante
je m’amuse, disons qu’sur le net tu chantes
demande à amada là tu vas sauter s’il faut
bah chez toi on te hante
on bande pas nous ? tu sais ça vient d’où ?
saint jean la puenta t’as-t’as-t’as la rage d’un loup
j’débarque on cambou, survêt’ ou boubou
hakuna matata-ta-ta on déguste pas nous ?
j’vois tous le tieks qui se met léwé
tellement chaud que ça fait des trucs de givrés
ça veut des gros sous ouais ça veut kiffer
viens voir tu verras que j’dis vrai
y’a trop de souci, y’a tout qui se sait
j’veux remplir des sacs dans ma tête j’suis pressé
frérot tu le sais
je m’en fou d’mes sappes, tu m’verras pas me vanter
-ssume si tu me zappes c’est mieux, ouais j’te l’dis d’entrée
j’ai trop faim de rap, depuis mes neuf ans j’fais que rimer
ouais c’est ce pet-t black qui travaille, qui s’en fout d’être premier
j’me réfugie dans le son sinon j’serai où ? dans le sang
j’aurais p’t-être fait pleurer maman, sans en être conscient
dans des coups alléchants, dont j’aurais fait l’méchant, j’fait le tour et je tourne xxx
tu la frappes, en rentrant ouais t’abîmes ta femme
sous l’regard de tes enfants dans ta tête qu’est-c’qui s’trame ?
tu fais le chaud pour rien tu lèves le ton, tu prends des grammes
de toi tu devrais avoir honte, là tu pètes un câble
tu sais pas autour de toi y’a des bâtards
t’façon les masques ils tombent tôt ou tard
fais gaffe il peut être chargé le camtar
ça veut te faire, ça peut être ton ami le chauffard
xxx
dans ton charbon, soldat devant l’entrée
y’a les civils, crie “arah” d’entrée
y’a hoc’, azzedine qui sont rentrés
j’vois des choses des fois j’crois qu’j’hallucine
des regards chelous, d’la jalousie
des enculés qui jettent l’œil aussi
faut savoir qu’il y a rien qui est impossible
on m’a dit “le temps xxx, faut qu’t’-ssures”
faut qu’tu t’r-ssures, j’ai marché partout avec mes chaussures
on a mis shmitts en filature
derrière le bâtiment, ils ont embarqué le pet-t ouais dur-dur
gamberge un peu gros, t’as donné le go
toi t’as rien donné à ta mère mais t’as tout donné à ta gow
fais pas le mec de la street t’as balancé dans l’berlingo
dans la zone ça s’est farci un bon lingot
j’arrive pour les traumatiser, tous réglés, tous fixés
bordel, tarpin matrixé, le troisième doigt en l’air pour les fils de pute
il me reste des glairs, oh les fils de pute
ils veulent te voir par terre, pour les fils de pute
obligé d’être vulgaire, pour les fils de pute
oh les fils de pute, oh les fils de pute
excusez-moi, ils m’ont mis hors de moi
leur rêve c’est que tu prennes des années et des mois
leur comportement, moi je comprends pas
j’reste le même, au même poste, ouais c’est signé mouba

[refrain : moubarak]
la la la la, la la la la, la la la la
la la la la, la la la la, la la la la
la la la la, la la la la, la la la la
la la la la, la la la la, la la la la

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