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letra de guerre, haine et individualisme - hippocampe fou

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[couplet 1 : hippocampe fou]
j’compose ton numéro dans le métro d’ma ville
en tapotant mon gland sur mon écran tactile
l’ami, j’ai trop d’salive, mais les gencives abîmées
la nuit, dès qu’je pose trois rimes, je vois les gens s’animer
j’fous des coups d’boule aux terminators
pousse des glouglous quand les foufounes m’appellent bouche-trou
je suis cool, tous mes ennemis m’adorent
cannibale bio, j’aime les sandwichs au végétarien
et j’couds des peluches en peau de bébé, remplies d’acariens
mc d’âge canonique, j’atrophie ta logique
mon trophée : l’hérésie fait chauffer la résine, résonner ma musique
j’préfère avoir un succès d’estime
que faire l’équivalent en rap de bienvenue chez les ch’tis
je sens le soufre et le safran, me coiffe avec ta brosse à dents
au bord du gouffre, je patiente et dame des tartes aux pommes d’adam
gars, goûte à la p-sse de l’apache, à la page
le dj booste le beat et la b-sse, je les bouffe à l’arrache
oups, t’as la rage

[couplet 2 : skyle]
c’est pour la mise à mal qu’on est là, ici, y’a pas d’condé
tu dis qu’tu vas féconder nos raps, mais fais deux pas d’côté
attends, mon staff viens kicker sale comme un staphylocoque
et nos plumes aiguisées tranchent les flows qui puent le stabilo boss
les humains, yo, walter arrive, il est pas comme nous
te sort des phrasés triangulaires, un peu comme au camp nou
on poste avec t.i.s, pas d’intérimaire
les vétérinaires sont armés jusqu’aux dents de l’hippocampe fou
c’est pas les wacks qui font palpiter mon cardigan
mc, avec le walt’ on va les piquer jusqu’au vatican
j’suis ni croyant ni pratiquant, j’attaque, j’suis un partisan
du bon mot quand mon équipe est au mic, c’est des artisans
c’est haut si on est posés avec ou sans boulaouane
et qu’on oscille en sillonnant, les fantaisies des padawans
j’donne pas d’énergie pour qu’mon phrasé parle aux wacks
et livrer mes rimes en go fast et les voir saisies par la douane

[couplet 3 : walter]
sur le cours, j’ai trop d’swagg caleçon à la medvedev
gueule de g-squad à fond, on dit que mon mécène, c’est dave
j’vous graille en deux-deux, comme les sandwichs sncf
le corps d’la miss est bleu, ça fait un bail qu’j’essaye ses lèvres
ouais, c’est salement placé
surtout qu’c’était ta soeur, ta fille, qu’j’en sais ?
du coup, patience, n’en fais pas un plat
si j’extrais ses poumons et son placenta
sujet d’expérience, sois sympa, sois cool, laisse-toi aller
j’aime le retour aux sources, soudain m’infiltrer dans ton palais
ils ont tous la frousse, surtout la peur de perdre
t’as une équipe qui lose, j’ai une équipe qui bousille ta carrière
j’préfère placer art devant ‘celé’ et plutôt qu’ ‘ensor’
et, si, le soir, j’sors gueuler : appelez des renforts
faut qu’les gens cernent que dire “les gens” est une facilité
une belle façon d’me sentir supérieur en toute agilité

[couplet 4 : t.i.s]
j’rappe pour que dalle comme dany dan, oui, j’ai la dalle
d’un cannibale, garde mon instinct animal comme hannibal
et j’ai pas d’rimes amicales pour ton rap game à dix balles
juste une envie sévère de kicker comme une mygale (c’est clair)
j’ai l’attirail pour la guerre, raison pour laquelle j’te mitraille
plus attiré par la paix, d’habitude, j’reviens radical
j’ai l’att-tude qu’il fallait pour ce freestyle, c’est un xxx
tout droit sorti d’hill valley et, comme le dirait l’ami skyle
ecouter mon rap, c’est l’effet couteau pap’ qui vise ta tête
voire le coupable disparaître, mec, c’est à coup sûr mémorable
ecouter mon rap, c’est voir l’oracle de la crise parfaite
on économise pas d’craie, sans dec’, les corps sont innombrables
sans vie probable, il paraît, quand j’apparais relie ton câble
a ta grosse machine à rec et j’deviens presque inarrêtable
on a tous compris la règle donc remettons les cartes sur table
si, aujourd’hui, c’est la guerre, naguère c’était inacceptable
demande à walter et d’autres, ou à mon alter-ego
hippo, l’atmosphère est moribonde, c’est bien l’terme

[refrain : t.i.s]
yo, peace, love, unity : oublie, c’est presque off
inutile, un best-of, inédit qui reste enfouie
peace, love, unity : oublie, c’est presque off
comme l’esprit de france ’98, demande à christophe
hé yo, peace, love, unity : oublie, c’est presque off
inutile, un best-of, inédit qui reste enfouie
peace, love, unity : oublie, c’est presque off
comme l’esprit de france ’98, demande à christophe dugary

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