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letra de sablier - guizmo

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[intro]
yonea w-lly
gp gang’zs

[couplet unique]
j’suis dans un bât’ avec mes potes
j’finis mon pète, j’allume une clope
les flics enquêtent, ils c-ssent la porte
on n’est pas bêtes, on cache la drogue
quartiers défavorisés, cherche pas d’la chaleur ici
après le p-ssage des huissiers, expulsion du domicile
c’est pas cool, dans le local, on a détaillé des kil’
ferme ta gueule, j’veux décal’, t’es en chien comme boule & bill
un pet-t spliff, une bécane, j’suis op dans toutes les villes
mec sous tise, ça bédave, tout le monde ils s’en foutent des flics
et j’ai travaillé mes rimes, mais j’suis né avec le talent
t’as du fric ? faut pas l’étaler, y’a les jaloux et les balances
et comme tous les sénégalais, pour les sous j’arrive en avance
j’ai découpé, j’ai emballé, à m’en bousiller les phalanges
j’ai regardé les autres avoir le bac
une feuille et un stylo bic, alkaly qui fait du crack
j’ai traîné partout, j’ai fait des sales coups
j’ai trop bédave, j’ai la dalle, j’mange à fast-foot
ma femme m’appelle “allô ! qu’est-ce que tu fais ? musique !
“j’suis au studio ma belle, faut que je ramène du fric”
j’ai trop zoné, mes mains j’ai mis dans la saleté
dans la rue j’ai fait des saltos et puis j’ai volé pour acheter
ouais je sais que c’est pas le top, mais tu connais le genre de type
qui veut s’tape pour du fric ou parce qu’on a trouvé la taupe
les enfoirés, ils le savent qu’en pe-ra j’suis trop chaud
pour me battre il faut tricher si tu veux on fait un morceau
putain… j’ai déprimé et j’ai fini mort saoul
quand j’pars en couille, y a plus personne qui peut m’désamorcer
j’marche avec des gros fêlés, on dirait qu’ils sont possédés
tu connais pas nos procédés, par le pouvoir on est obsédés
eh pet-te balance, viens pas t’-sseoir à ma table
j’regrette l’époque où on mettait ces bâtards à la cave
y a les guetteurs à l’affût, et puis les grandes sœurs à la caf
les frères qui percent les coffres, et ceux qu’ont choisi les go fast
renard est trop rusé, demande à fred musa
des freestyles de 30 minutes et mon équipe est propulsée
j’ai pas ravalé ma fierté, j’m’en sors comme un chef
j’fais mon taf comme un boss, ils sont fiers dans ma tess
ils sont quinze dans ma tête, c’est pas grave je m’en bats les c’
j’ai mon spliff, ma canette, j’vois les schmitts sans arrêt
on m’a menti depuis tout jeune j’suis curieux
ça m’a rendu guerrier, dans les affaires, j’suis sérieux
mets tes mains sur le capot ! écarte un peu les bes-jam !
fils de pute t’as rien trouvé, j’ai une fiche depuis deux ans, igo
ecrire c’est bien, mais écrire bien c’est mieux
si j’me branle sur ta gueule, ben j’vais t’en mettre plein les yeux
garde à vous, connais pas ! garde à vue, connais bien !
un guichet, une cagoule, ferme ta gueule, haut les mains !
alelouyah, hamdoulillah, j’fais pas la différence
c’est en toute sincérité qu’j’raconte ma vie d’errance
94 valenton, pas d’fric aux alentours
ça nique ma volonté, j’bicrave, j’vais pas en cours
j’me roule un spliff dès le matin me dis pas “fais bédave !”
et j’marche avec dans la rue, comme si c’était légal
j’effrite sur le te-shi à 5 heure du matin
y a en qui croient qu’j’suis marteau tellement qu’j’ai rappé mon chagrin
première plaquette, y a personne qui me l’a poussé
j’ai des que-tru dans la tête qui feraient vomir un boucher
j’sors la weed de mon pochon, la re-biè j’vais la picher
on veut manger chez fauchon mais on s’ruine chez l’épicier
et j’veux pas finir clochard, mais j’suis victime des clichés
voleur, dealer, braqueur, c’est tout ce qu’ils voient dans ma cité
ben c’est normal qu’on pète les plombs, donc on va niquer l’h-lla
14 juillet, rendez-vous, tous devant le comissariat !
dépose ta plaque et ton flingue si t’as des couilles !
et dis bien à tes collègues “personne me fouille !”
en janvier 91, ma mère accouche une bombe nucléaire
y’a que quand je fume que j’ai plus les nerfs
oyé sapapaya ! tu dois du blé, faut payer !
toujours plus de mailla, pistolet sous l’oreiller
un truc à dire, dis-le ! un truc à faire, fais-le !
un yz, lève-le ! il t’a poucave ? lève-le !
pourquoi c’bâtard il regarde de vers-tra ? mais qu’est-ce qu’il y’a ?
moi et mes potes on saute à 10 comme ça c’est sûr qu’on perd pas
dans mon hall ça sent la beuh et la résine
les choses qui nous font du mal, ces mêmes choses qu’on apprécie
putain, j’ai l’impression qu’on finira jamais ce cycle
que la rue nous met des tartes, un pocheton au fond du slip
venez admirer le spectacle, on se bagarre avec les flics
j’ai les deux pieds dans la rue, toi t’as les deux yeux sur netflix
on s’est bagarrés pour rien, contre la cité d’en face
une daronne qui pleure son fils, on tireur qui boit son flash
et ça c’est trop commun, on a appris à bricoler
le baceux demande c’est quoi, je lui réponds que c’est des brocolis
plein hiver avec les autres, on a dormi dans la vec’
j’ai fumé, j’ai tisé, j’suis bourré, j’m’en bats les yec’
allez vous faire enculer, vous êtes une bande de fumiers !
j’en dis pas trop, mais j’ai d’quoi vous faire reculer !
j’suis dans ma bulle, et ma musique me torture
entouré d’ordures, ça fait bien longtemps que je ne dors plus
la nuit je réfléchis, les murs se rétrécissent
et j’fume un paquet de cigarettes plus vite qu’un dépressif
j’aimais l’école, j’aimais lire, j’aimais tout savoir
mais j’aime l’alcool, j’aime le sh-t et je veux tout avoir
alors des fois, j’me remets en mode renard
avec ma paire de runnings, capuché sur le runner
high kick, middle, ça part en couilles dans le parking
qu’est-ce qui s’est p-ssé ? il a fumé tout mon joint de paki
t’as vu la rue c’est paro, tu viens pas si t’es peureux
des mois derrière les barreaux, tu sortiras pas heureux
et puis t’auras pas un rond, tu bédaves pour t’aérer
et tu repenses à tous tes potos qui t’ont même pas aidé
faut qu’j’me remette au sport, mais dès le matin j’fume un sbire
j’tire une taffe devant les locaux des porcs
j’suis pas naïf, je sais très bien que ces bâtards enquêtent
té-ma la prod’, depuis ‘taleur j’lui mets des manchettes
et si t’attaques, j’te dis négro, vas-y viens !
paf, c’est dégueul-sse, comme le métro parisien
imiter c’est impossible, j’ai un style de psychopathe
quand tu vas en discothèque, guizmo a les flics aux pattes
p-sse un stylo et une feuille blanche
j’vais rapper mes démons avec une gueule d’ange
bats les couilles de l’inst-t’, on a des baraques aux states
mais pour l’instant j’peux pas y aller, faut qu’j’m’arrange avec la spip
j’refais le tour de la ville, voir si j’peux gratter un bif
mais j’finirais dans un grec, sauce harissa sur les frites
après ça il faut qu’j’effrite, un gros pilon dans la street
j’ai d’la frappe du maroc, entre mes couilles et ma bite
pas dans l’game, boy ! j’suis trop vrai, boy !
dans la rue, c’est criminel, c’est pas du paintball !
ok ok, soyons sérieux si on parle affaires
tu connais chippeur le renard, tu peux pas m’la faire
j’envoie du boom bap, j’suis dans cette merde depuis la new jack
j’ai beaucoup plus de flow que tous ces trous de balle
pour ceux qui bougent, et pas pour ceux qui s’chient dessus
même si on sait qu’au final, il ‘a qu’deux issues
ma femme j’ai marié, mon fils est arrivé
depuis ce jour, je garde un œil sur le sablier

[outro]
guiziouzou, zbangueul
yonea w-lly, w-lly yonea motherfoucka aouh
j’me ballade avec ouai comme si c’était légal
mali, sénégal
murda, murda
guizi ouzo, si si coucou, oui oui, hou hou
guizi ouzo, si si coucou, oui oui, hou hou
gpgangzters, y&w ne meurs jamais
plus qu’une légende c’est un mythe
y-et-w.com
fou malade motherf-cka aouh
guizi banger, c’est moi mon pote
gpgang motherf-cker

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